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Un élan d’Amour!

Sainte Mère Teresa de Calcutta, je vous aime! 

Un élan d’Amour m’est venu ce matin pour une des femmes que j’admire le plus dans cette Vie, Mère Teresa, comme ça, sans que je n’aie pris le temps d’y penser. Et c’est bien heureux car je reçois ces impulsions toujours comme un cadeau, et les cadeaux j’aime ça! 

Vous me demanderiez: mais pourquoi Mère Teresa? Et bien je vous répondrais, en souriant, que je ne le sais pas! Mais maintenant que j’y pense, il est vrai que je revenais de courir... Serait-ce possible que cela puisse être en lien avec cette douce vision? 

Voyons voir!

Puisque je recommence tout juste à faire de l’exercice physique, j’ai bien dû penser que je ramasserais mon coeur sur l’asphalte de la piste cyclable, un minimum de huit minutes sur trente. Puisque que huit(8) est symbole de l’infini, je peux vous dire sans exagérer, que j’ai trouvé la souffrance interminable! D’ailleurs, à la 15e minute j’ai voulu me convaincre d’arrêter de courir et mes arguments étaient d’un solide déconcertant. Mais grâce au bons mots de mon emphatique(et haletant) compagnon coureur « Non! Nous n’arrêterons pas avant 25 minutes! », j’ai continué. Mais pour ce faire, j’ai dû prier de toutes les faibles forces qui me restaient, tous les Saints du ciel et de la Terre (peut-être est-ce ici le lien?) pour que je survivre à ma décision de courir à la poursuite de ma forme. Bon, je n’ai pas tout à fait rattraper ma forme aujourd’hui, mais j’ai été exaucée! J’ai survécu à ma course!

À mon retour, je me suis félicitée et offerte un grand verre d’eau de source et de poudre verte que j’ai dégusté sur la terrasse en admirant la beauté du paysage, tant trempée de sueur que satisfaite et c’est là que l’élan amoureux m’est venu, droit du coeur. Il s’est ensuite baladé jusqu’à ce que je le ressente en chacune de mes cellules, qui se sont mises à vibrer au diapason de cet Amour. 

C’est comme si quelqu’un avait, d’un seul coup, ouvert mon poste radio intérieur en brandissant mon antenne haute et fière et en s’assurant que le volume soit accordé aux décibels de mon âme. Je venais de capter une surprenante mélodie et les notes de cette musique ont résonné en moi, jusqu’à ce que cet air ne devienne qu’un seul et magnifique son auquel je me suis livrée.

À la reconnaissance de ce son, le visage de Mère Teresa m’était apparut. 

Bon j’en conviens, c’est quand même expliqué de manière assez drôle. La beauté de la chose c’est que je me pardonne presque tout vis à vis de l’écriture. Je prends les mots de plus en plus comme ils viennent, alors, je n’y suis presque pour rien. Je soupçonne même qu’une équipe de comiques me soufflent parfois des drôleries mais cela est une autre histoire à laquelle je reviendrai. 

Lorsque le doux visage de cette Sainte, aux milles tracés de Vies m’est apparut, ma pensée s’est alors mise en action. Suite à cette prise de conscience qui me tirait du « Mode récepteur» , j’ai choisi de laisser ma pensée m’amener ailleurs. 

J’ai pris le temps de prendre le temps de remercier la Vie pour tous ces cadeaux dont elle me gratifie et que parfois je prends pour acquis ou ne remarque même pas, tant je suis à « occupée » à faire et à penser. 

Je me suis aussi permise de regarder d’autres visages, défiler sur mon écran intérieur, en utilisant cette fois mon imagination. Des images de tous ces êtres de Coeur qui, par leurs actions, sèment la bienveillance tout au long de leur passage sur notre planète, me sont venues.

J’ai décidé d’allumer à nouveau mon poste radio et de m’offrir, à tour de rôle, leur musique à eux. J’ai pris le temps de les entendre, de les écouter et surtout de les reconnaître, un à un. Tout un concert qui me rappelait combien précieuse est la Vie sur Terre! Combien l’écriture est au coeur de ma Vie! Combien la Vie m’anime! Combien les mots ont le pouvoir et le devoir d’Aimer! Et combien les maux peuvent et se doivent d’être porter au son de la SANTÉ, de la JOIE, de l’AMOUR, de l’ABONDANCE et de la GRATITUDE. 

À vrai dire, que je sois en mode récepteur ou créateur, l’important est que j’en sois toujours de plus en plus consciente.

Il y a tant d’êtres que j’admire, que nous admirons. S’imprégner de leur Lumière c’est commencer à reconnaître la nôtre et celle en chacun. Reconnaître leur musique c’est laisser notre propre symphonie intérieure s’envoler et se laisser porter jusqu’à l’oreille de Dieu. Et selon certain, c’est là que tout commence et que tout finit. 

Et le lien entre Mère Teresa et ma course de ce matin? Est-ce l’Amour? À chacun sa réponse!

www.stefanietessier.com

Amour et Lumière toujours 

S.T.

Mes Admirés FullLove

Mère Thérésa, fut béatifiée par le Pape Jean-Paul II, à Rome en 2003. Elle s’est méritée de nombreuses reconnaissances et prix pour son oeuvre auprès des êtres démunis, dont le Prix Nobel de la Paix en 1979. Fondatrice des Missionnaires de la Charité, Sainte Teresa de Calcutta, a été et demeurera un modèle de dévotion et de bienveillance qui mérite toute mon admiration et mon respect, des plus inspirants. Merci Mère Teresa! S.T.

Les Missionnaires de la Charité?

Mère Teresa, 1910-1997mere teresa.png

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Tranche de Vie (et de pied…)

En 2015, je remettais enfin des chaussures pour la première fois, après de longs mois de convalescence, de guérison et surtout de PRISES DE CONSCIENCE…
Ce matin là, je devais me rendre au centre-ville de Montréal, afin de signer des documents à la firme d’avocats (la quatrième en deux ans et demi) qui me représentait dans le processus de ma séparation(et de libération) du père de ma fille. Un processus qui n’en finissait plus de finir! J’étais rendue au bout de mon rouleau et même au bout de tous mes rouleaux. Mon état d’esprit ne me permettait pas d’être dans l’instant présent ce matin-là. J’aurais tant voulu être déjà loin de tout ça, de cette vie que je tentais de quitter, sans avoir à passer par ce chemin sur lequel j’avançais(selon mon opinion) trop souvent à reculons, trop souvent sans Joie.
Au sortir de ma douche, pressée par le temps et mon mental, je m’élançai tête première et en refermant la porte de celle-ci derrière moi avant même que mon deuxième pied en soit ressorti. Résultat? La gouttière d’aluminium du bas de la porte de la douche me trancha le talon, l’ouvrant telle une lame si profondément que je savais que si je ne réagissais pas rapidement, je me viderais de mon sang. Tout en maintenant la pression sur mon pied avec quelques les débarbouillettes propres, j’ai réussi à me rendre dans la pièce voisine en me traînant sur le sol, pour signaler mon état au 911. Je ne sais pas vous, mais nous, on prend notre douche toute nue chez nous. Me trouvant alors sans costume aucun, tremblante autant de froid que d’effroi, j’agrippai la petite couverture qui se trouvait sur une chaise près de moi et je réalisai que je devais faire quelque chose en attendant les secours.
L’heure n’était pas à la panique mais à la respiration, alors je décidai de prendre CONSCIENCE de ma respiration… Je me devais de mettre en pratique mes enseignements. J’invoquai alors la présence de l’énergie d’Amour et de Lumière, de Maa, de mon Soi, de la VIE, de l’Archange Michael, de l’Archange Raphael, des anges et êtres guérisseurs, de l’énergie de Reiki, de la flamme violette, de Maître Jésus, de Bouddha, de Dieu, bref de tout ce que j’ai pu invoquer en l’espace d’un simple temps et les mains posées, comme je l’avais appris, sur la plaie recouverte des linges, je souriais. Pour tout vous dire, je commençais à rire de moi-même, avec moi-même!
Un peu plus tôt, ce matin de printemps là, j’avais décidé d’ouvrir la porte de garage afin de l’aérer. Par mesure de « sécurité » avant d’aller me laver, j’avais pensé la refermer mais j’ai choisi de la laisser ainsi, ce qui permit aux ambulanciers d’entrer sans avoir à forcer la porte d’entrée. Quelle bonheur de les voir arriver! Plus que ça, plus ils s’avançaient vers moi, plus la JOIE, semblait jaillir de mon intérieur. À ma vue ils pouffèrent de rire et je me joins à eux sans plus aucune retenue.
Ça commençait drôlement bien notre aventure! Ils découvrirent mon talon, ils virent et je compris à leur nouvelle expression, que je devais à mon tour regarder. En posant mes yeux sur la blessure, je pouvais voir tout l’intérieur et aucune une goutte de sang ne se voyait. La gratitude m’emplissait. Je m’empressai alors, en tâchant de mon mieux de garder le reste de mon corps couvert, de remercier la VIE et tous les Êtres invoqués plus tôt et d’expliquer à mes deux nouveaux amis, ce que j’avais fait en les attendant et avec QUI! Ils n’en revenaient tout simplement pas et un des ambulanciers me demanda illico ma carte d’affaires… Lolll!
Mon voyage à l’hôpital fut des plus heureux. Je me sentais miraculée. Mon talon d’Achille était intact à quelques millimètres près! Hourra! On me broda de points. Mon talon ressemblait désormais à une dentelle. Je passais désormais mes journée le pied en l’air. Puis avec les jours, des points sont disparut à l’intérieur de mon talon, la plaie s’est réouverte, l’infection s’est installée, la cicatrisation ne venait pas, la peau se défaisait, les tissus en venaient à mourir. Les semaines passèrent et j’ai finit non seulement le pied en l’air mais également le pied à l’air! Avec le temps des intolérances et des allergies aux pansements, aux colles s’étaient développées et plus rien ne pouvait recouvrir mon « BOBO ». Bref, j’ai eu des mois pour prendre le temps d’y « VOIR » clair!
La blessure était bien plus profonde et dépassait le cadre du visible. Elle me venait de l’Âme. Je devais d’abord accepter ce qui était afin de me permettre d’être, et ce UN PAS À LA FOIS. Arriver dans cette réalité me faisait mal. Mais y demeurer m’aurait tuée!
Aujourd’hui je souris car je constate à quel point la Vie me dirigeait et me dirige encore souvent, me soutient, me parle aux travers les incidents et les synchronicités et parfois même me CRIE à grand coup d’Amour, qu’elle me donne l’opportunité de prendre action dans ma Vie afin de me permettre de choisir de regarder ce qui est, bon et moins bon, et de faire les changements qui s’imposent selon mon niveau de conscience, selon mon intention.
Suite à cette séparation, entre 2012 et 2015, j’ai expérimenté, non pas pour la première fois, mais de façon nouvelle, non seulement cette incapacité temporaire à me tenir debout dans ma vie et à aller de l’avant mais aussi la peur, l’impuissance, le victimisme, l’insécurité et certaines expériences: Des Virus de toutes sortes s’emparaient de mon corps, une grave pneumonie (3 mois), des états dépressifs, des infections à répétition aux bronches, des sinus, aux yeux, suite à un vol plané accidentel qui provoqua une chute, j’ai aussi eu les dents ébranlées, le visage découvert de peau, les genoux, les coudes et les mains en sang et de roches, une côte déplacée sous une clavicule, j’ai aussi vécu deux commotions cérébrales, mon nez a été fracturé et j’en passe.
Après tant d’années de pratique et d’étude sur la Vie (de 1987 à aujourd’hui), je me serai attendue à avoir compris et à pouvoir éviter tout cela! Bien non! Il a fallut que ces expériences s’ajoutent au reste. Que mon corps se remette à me parler aussi si fort que la Vie et que je finisse par l’entendre…et à temps! Et lorsque j’ai cessé de résister, à l’aube de l’effondrement, tout à glissé, tout s’est bouclé, la séparation, la faillite, et ce passé à repris sa place!
Ce qui est étrange et magnifique, c’est qu’en parallèle, j’expérimentais plus intensément que jamais, la Foi, la puissance qui m’habite, la créativité, l’énergie, la santé, la Joie, l’Amour et permettais ainsi à mes valeurs et à ma valeur de renaître de cette période de gestation et de s’implanter au coeur de ma nouvelle Vie, de s’intensifier à chaque instant de gratification. Un heureux mélange de la conscience du meilleur et du pire de moi-même brisait chacune des illusions et me rapprochait de mon essence!
Quand je regarde ça aujourd’hui je trouve cela bien drôle. J’ai choisi d’abandonner la résistance en chemin. Wow! J’étais en train de me guérir, d’apprendre et de savez-vous quoi? De me responsabiliser! Aïe! Je ressens de l’amour et de la compassion pour moi et tous ceux que ce délire à pu toucher de près ou de loin.
Merci la Vie, quelle belle école tu es, et là, aujourd’hui, je choisis la cour de récréation pour le reste de ma journée! Je dis Oui à la Vie!
Amour et lumière toujours
S.T.
Vous voulez m’écrire? J’aimerais vous lire: conference@stefanietessier.com